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25 octobre 2006

Avec ton sans

Avec toi c'est le tant qui prend tout son sens, alors que le temps, lui, en perd sa raison. Accablé des plaisirs de nos regards et de nos jouissances ultimes, il confond ses secondes et ses heures et leur substitue un moment trop court. Il ne se rend pas compte du mal qu'il nous fait, à ne pas vouloir rester un peu avec nous.
Avec ton sans qui me tend les veines, c'est à contresens que ma raison affole le temps. Le regard et l'envie affublés d'un vide jeté sur l'intime vacant, il amoncelle ses minutes et ses riens et leur adjoint des instants bien trop longs. Il ne se rend pas compte du mal qu'il me fait, à ne pas vouloir me laisser un peu tranquille.
 
"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste." Victor Hugo

mix à 23:19



    26 octobre 2006

    « Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
    Suspendez votre cours !
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !

    Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;
    Coulez, coulez pour eux ;
    Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
    Oubliez les heureux.

    Mais je demande en vain quelques moments encore,
    Le temps m'échappe et fuit ;
    Je dis à cette nuit : « Sois plus lente » ; et l'aurore
    Va dissiper la nuit.

    Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
    Hâtons-nous, jouissons !
    L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive;
    Il coule, et nous passons ! »

    Lamartine à 11:50

  • 26 octobre 2006

    Le Bonheur à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois...

    Sacha Guitry à 11:58

  • 26 octobre 2006

    Vindiou ! Mais c'est qu'il y a du beau monde par ici !

    Alphonse,
    C'est pile-poil ça, je flotte sur un lac.

    Sacha,
    Par contre toi, t'es plutôt hors suj'.
    Tu aurais pu dire bien des choses en somme, des choses plus appropriées comme par exemple :
    [situation d'attente]
    " Ah ! Que c'est long, une minute... et dire que les années passent si vite ! "
    Ou bien :
    " Elle s'est donnée à moi - et c'est elle qui m'a eu. "
    Ou encore, parce qu'elle sera d'accord :
    " Aimer, c'est faire constamment l'amour, à tout propos - jusqu'en paroles. Et c'est le faire où que ce soit, n'importe quand - parce qu'on est heureux, parce qu'on est morose, parce qu'on se sent bien, parce qu'on est malade - et parfois même aussi parce qu'on n'en a pas le temps. "

    mix à 15:10

  • 26 octobre 2006

    Peut être que finalement le temps est à géométrie variable depuis la nuit des temps...


  • 26 octobre 2006

    Certainement.

    mix à 22:53

  • 27 octobre 2006

    Des bezouxes.

    Folie Privée à 09:39



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